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Article du 21/06/09
Chronique
Lors de la 98ème
session de la Conférence Internationale du Travail qui s’est
tenue à Genève, le 15 Juin dernier, le PRESIDENT de la
REPUBLIQUE a achevé son discours en citant Francis
Blanchard, en lui rendant hommage pour le travail a accompli
pendant les 15 ans passées comme directeur général de
l’Office International du Travail (O.I.T):
En se référant à ses
Mémoires, il rappelle…
« Le problème n’est pas
celui des fins fixées dans tant de déclarations solennelles
et d’agendas, mais celui de
leur suivi et des moyens que seule
une forte volonté politique
permettrait de mettre en œuvre dans des domaines vitaux et
dans l’urgence. Des discours accompagnés
d’engagements précis
s’imposent pour faire sauter plusieurs verrous qui ferment
les voies du développement durable ».
Il pensait à l’aide publique
au développement, à l’eau, à la lutte contre le sida, à
l’éducation, à la culture, à l’énergie, au logement, à
l’emploi…Dès 1976 l’OIT avait souligné
la nécessité d’une stratégie
couvrant en même temps tous ces besoins essentiels.
Qu’avons-nous fait depuis ?
Je reprends ses propres mots
pour rendre justice à l’OIT qui « a
eu grand tort d’avoir raison
trop tôt »
N’attendons pas pour agir
qu’il soit trop tard.
Quel monde laisserons-nous à
nos enfants si nous n’étions même pas capables de nous
mettre d’accord sur la
limitation des gaz à effet de serre, sur les paradis
fiscaux ou sur les principes aussi fondamentaux que la
liberté syndicale, l’interdiction du travail forcé,
l’abolition du travail des enfants ou l’élimination des
discriminations en matière d’emploi, au moins comme
objectifs que nous voulons tous nous efforcer d’atteindre,
Quelle responsabilité
porterions-nous vis-à-vis des générations futures et
vis-à-vis de notre propre conscience si nous y renoncions ?
Tous les principes énoncés
dans ce texte ne devraient-ils pas aussi s’appliquer par nos
élus pour préserver durablement l’environnement rétais ?
de BD
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